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« Le départ d’Alpha Condé, seule alternative pour sauver la Guinée », Bah oury

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Le chronogramme électoral proposé par la commission électorale nationale indépendante ouvre une vague de réactions au sein de la classe politique guinéenne.

Bah Oury, premier vice-président UFDG

Bah Oury, premier vice-président UFDG

Des leaders de l’opposition ont annoncé, entre autres,  la suspension de leurs représentants dans les activités du Parlement, la non reconnaissance de l’organe en charge des élections, ou encore la prochaine installation des représentants de l’opposition dans les mairies en remplacement des délégations spéciales mises en place par le pouvoir.

De toutes ces mesures de l’opposition, le vice-président du parti de l’union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), Bah Oury en exil depuis les événements de 03 juillet 2011, rajoute en lettre d’or:  « le départ du président Alpha Condé », comme la seule et unique alternative réaliste pour le bien être du guinéen.

« La seule alternative réaliste est le départ d’Alpha CONDE du pouvoir », entame M. Bah Oury dans un écrit publié, la semaine dernière dans les colonnes de son site bahoury.com.

Selon l’opposant, la décision de l’opposition de ne plus reconnaître  la CENI est un acte courageux et sa portée « ouvre de facto une crise institutionnelle en Guinée ».

En ce qui concerne la suspension de l’opposition dans les travaux de l’Assemblée Nationale, il pense que cela constitue en soi une décision symbolique et attirera l’attention de l’opinion nationale et internationale sur le danger qui guette le pays.

L’ordre des élections importe peu au leader Bah Oury. Pour lui, l’essentiel ne réside pas dans la tenue des communales  avant les présidentielles.

« Accepter les replâtrages institutionnels en se contentant d’élections qui sont d’ores et déjà piégées même si les communales précédent les présidentielles sera un abandon des intérêts fondamentaux de la Guinée », se justifie-t-il.

Face à la crise qui pointe, l’opposant Bah Oury lance son prémonition  pour éviter le pire.

« Les impasses actuelles dans lequel le pays est plongé, le mène à terme dans le précipice et la catastrophe comme la Centrafrique ou la Somalie », averti-t-il.

Décryptage d’Alpha Binta Diallo

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