Attaques au Burkina : la version officielle

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Dans un communiqué, le chef d’état-major particulier de la présidence a donné des précisions l’incident intervenu non loin du palais présidentiel dimanche 4 mars, incident au cours duquel un individu a été abattu.

Après de nombreuses versions qui ont été données par différentes sources, le chef d’état-major particulier du président Kaboré a livré les conditions dans lesquelles le suspect a été abattu.

Le chef d’état-major particulier de la présidence explique qu’un individu sans documents d’identité a d’abord été appréhendé par les gardes de la sécurité présidentielle en poste non loin de la nonciature, située à proximité de l’avenue Mouammar-Kadhafi. L’individu suspect a été gardé à vue au poste le temps qu’il soit transféré à la brigade de gendarmerie de Ouaga 2000. Il était 2h dans la nuit du 3 au 4 mars.

Dans une tentative d’évasion, le suspect essaie de s’emparer de l’arme de service de la sentinelle. Il s’en suit une lutte entre eux, selon le récit du colonel-major Charles Paré. Des coups de feu partent, touchant mortellement le fugitif devant la nonciature. Après les constats d’usage, le corps est enlevé et déposé à la morgue du CHU Yalgado Ouedraogo. Et une enquête est ouverte.

Le chef d’état-major particulier de la présidence saisit cette occasion pour informer que la circulation est interdite dans la zone qui est sous très haute sécurité entre 18h et 6h. Et en cas de besoin de s’y rendre, toute personne doit se soumettre aux sommations et instructions des gardes de la sécurité présidentielle.

Voilà pour la version officielle du colonel-major Charles Paré sur cet incident intervenu quelques heures après la double attaque qui a frappé la capitale burkinabè. Mais on ne sait toujours pas que faisait cet individu en ces lieux et pourquoi il a tenté de résister aux gardes de la sécurité présidentielle.

Par RFI

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